L'histoire d'Evere


Evere est beaucoup plus vieille que Bruxelles.
Elle date du temps des Celtes. Avant, ce n'était que des vastes prairies et des marécages. Il n'y avait pratiquement pas de maisons ni d'habitants. Vers les années 1800, une centaine de personnes étaient installées. Il y avait à peu près une maison par rue et plein d'agriculteurs.
Au début du XXème siècle, il y avait le complexe sportif mais il était entouré de champs de blé, de maïs etc.
Il y a longtemps, Bruxelles est apparue et toutes les communes devaient enlever la boue du fond de la Senne. Quand Bruxelles a été bombardée par les soldats de Louis XIV, Evere a offert beaucoup de briques à Bruxelles pour aider à la reconstruction du quartier de la Grand Place. Alors, les Everois on pu arrêter d'ébouer la Senne ; pendant deux cents ans, les Bruxellois l'ont fait à leur place pour les remercier.

Le nom d'Evere vient d' Abronas qui signifie " eau " parce que dans le temp l'écriture était différente le " e " s'écrivait presque comme le " a ", ce qui a donné Ebere et comme le " b " se transforme souvent en " v ", ça a fait Evere.

Alexandre (aidé par Ryan)

EVERE
UN PEU D'HISTOIRE
article extrait de la brochure communale

La dénomInation d'EVERNA, dont il est fait mention dans une charte du Xllème siècle, serait d' origine celtique. Déjà, sous l'ère prospère de la "PAX ROMANA", les armées, les voyageurs, les pélerins, I.es commerçants tra- versèrent la contrée en longeant la Senne, par l' ancienne route de Cologne. C'est le long de cette importante voie de pénétration qu'on a retrouvé les plus anciens vestiges d'habitations : l'Eglise St. Vincent, dont on peut admirer encore de nos jours la vieille tour romane, était située en bordure de cette route. Le chapitre de Soignies possédait dans nos régions un domaine très important. Il l' avait reçu probablement vers 670 du patrimoine de St. Vincent-Madelgarius. Les prérogatives de ce chapitre à l'exercice du droit patro- nal sur nos régions, furent conservées jusqu ' à la fin de l' Ancien Régime. La seigneurerie d'Evere était tenue en fief du duché de Brabant. Le premier seigneur d'Evere connu est Henri, seigneur de Bautersem. Cette seigneurerie a été possédée ensuite par les familles de Cleurincx, Dewoude, De Clyme, Culemborg et Baillreuil (cette dernière la possédant en 1546). Elle parvint à l'illustre famille de Hornes, qui en était encore propriétaire en 1761 et enfin aux vicomtes de Walckiers. Le blason de ces derniers, de même qu'un St. Vincent assis, figurent dans les armoiries actuelles de la commune. La population Everoise fut de tout temps composée, en majeure partie, d'agriculteurs qui, à la suite d'une cri- se agricole aiguë au cours de la seconde moitié du XIXème siècle, se sont spécialisés dans la culture maraîchè- re. Une caractéristique de cette culture était la production du witloof{endives de Bruxelles). Une réelle vitalité de la commune, jointe à l'extension croissante de la population des centres urbains, rédui- sent de plus en plus la superficie restant acquise aux exploitations agricoles, pour faire place à de nouveaux quartiers qui transforment progressivement l'urbanisme de notre commune.

Le musée

Nous sommes allée au musée d'Evere. Un monsieur nous a parlé de l'histoire de la commune depuis les Celtes jusqu'à aujourd'hui. Il nous a présenté la toute première carte d'Evere. Il disait qu'il n'y avait que des champs et quelques maisons, très peu. Il y avait aussi des marécages. Il nous a aussi montré des machines pour la culture des chicons. Il nous a parlé du drapeau d'Evere. Nous avons vu une maquette d'une ancienne maison d'Evere dans une vitrine. Cette ferme était sur la chaussée d'Haecht. Vers dix heures, nous avons pris la collation. Après, il nous a parlé du chicon. Après nous sommes retournés à l'école.

Martin et Hajar

Le witloof


Nous sommes allés au musée du witloof. Pour y aller, il fallait passer par le " chemin des cacas de chiens ". Puis, nous avons traversé la chaussée de Haecht. Après, nous avons pris la rue WillyVan Perck, nous sommes arrivés à la rue Stuckens. Le mussée était à notre gauche puis nous sommes entrés. Quand nous sommes arrivée dans le musée, le monsieur était dans la cour ; nous y sommes allés, nous avons mangé notre collation et le guide nous a expliqué l'hydroculture du chicon. Puis nous sommes rentrés à l'école.


Amine, Ekrem et Shady

Le witloof de pleine terre

On a découvert le witloof pendant la révolution belge en 1830. , C'était un monsieur qui voulait protéger ses chicorées ; donc il les a mises dans sa cave et, pour mieux les cacher, il a mis de la terre dessus. Quelque semaines plus tard, à la fin de la révolution, il alla chercher ses chicorées et là il vit des witloofs. Bien sûr, il ne savait pas ce que c'était, il fût déçu mais il goûta quand même et il trouva que c'était assez bon. Alors, il en fabriqua et, peu a peu, on en fit partout en Belgique. On en exporta un peu partout jusqu'en Amérique et le witloof devint vite un produit chic. En Amérique, le witloof coûte 2$ pièce. Maintenant, nous allons vous expliquer comment faisait pour avoir du witloof sous terre. On plantait une carotte de chicorée dans la terre. Ensuite, on mettait du fumier autour et sur les carottes. Celui qui s'occupait des witloofs devait se lever toutes les trois heures. Après quelques semaines, on obtenait un witloof.
Comment récolter le witloof ? On le prend avec la raçine et on enlève les feuilles qui sont abîmées et pliées. On donne le reste de la carotte aux animaux. Un jour, on inventa le chauffage pour witloof pour remplacer le fumier qui commençait à manquer à cause du remplacement des chevaux par les voitures. On mit des tuyaux dans la terre pour réchauffer le witloof ; mais on continuait à se lever pour alimenter le chauffage. Aussi, on recouvrait le witloof avec un toit en chaume ou en tôle pour protéger les plantes du soleil. Le witloof est une plante qui a besoin de beaucoup d'eau et qui ne peut se dessécher.

Sacha, Romain et Ekin (aidés par Amine)