"Sportifs en classe"

Durant cette année (2004-2005), les élèves de 5e-6e accueillent des sportifs de haut niveau afin de partager quelques instants avec eux et en apprendre un peu plus sur leur sport.

Au programme :

- accueil des sportifs
- interview
- questions libres
- partage d'un moment sportif
- découverte d'un objet apporté par le sportif
- séance d'autographes + échanges libres

Suite à cela, nous rédigeons un texte afin de vous faire partager notre expérience.
Pour ce faire, nous avons réparti les rôles : des journalistes (pour poser les questions de l'interview), des preneurs de notes (pour garder des traces des réponses), des photographes et des caméramans.

Nous avons déjà eu le plaisir d'accueillir quelques sportifs de haut niveau :

- Caroline Debras (championne de gymnastique) et Sacha Masso (basketteur aux Spirou de Charleroi).
- Amand Ancion (ancien arbitre international de football).
- Cédric Melotte (Champion de motocross).
- Arnaud Van Schevensteen (Sportif unijambiste aux exploits incroyables).
- Frédéric Sonnet (champion de tennis de table).
- Dans le cadre de ce projet, nous nous sommes rendus au Spirou Dôme à Charleroi pour supporter l'équipe de Jean-Michel Saive en coupe d'Europe.
- Nous sommes également allés supporter le Dexia Namur en Euroligue.
- Sébastien Xhrouet (triple médaillé d'argent aux Jeux Paralympiques de Barcelone et Atlanta en natation).
- Frank Defays (capitaine de l'équipe de football de division 1 de Charleroi).

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Caroline Debras
et Sacha Masso

Les photos

Vie privée - Loisir - Famille.

Sacha comme Caroline aiment regarder la télévision après le travail, surtout les émissions de variétés. Quand ils ont le temps, ils aiment aller en ville pour se décontracter, au cinéma et faire les boutiques. Sacha habite Gosselies, à 5 minutes de son travail et essaye de voir un maximum sa famille qui habite à Tongres (Limbourg). Caroline habite toujours chez ses parents à Belgrade, à 30 minutes de Charleroi où se déroulent ses entraînements. Le basketteur aime un peu tous les sports, surtout le volley-ball et le football. Tandis que la gymnaste préfère les sports individuels comme la danse. Étant petite, Caroline ne voulait pas être professeur de gym mais aimait le journalisme.

Clément, Cindy, François, Antoine

Avis personnel sur le métier.

Caroline Debras et Sacha Masso aimeraient se rendre en Amérique et en Espagne ou encore dans tous les pays qu'ils n'ont pas encore visité. Caroline fut fort marquée par la Russie car elle n'avait que dix ans quand elle s'y est rendue. En général, ils ne participent pas aux frais de leurs voyages, sauf pour Caroline qui doit parfois le faire quand elle part en compétition amicale. Ils aiment se rendre dans d'autres pays en avion. Sur place, ils n'ont pas beaucoup le temps de visiter car la durée du séjour est réduite au strict nécessaire. Ils s'entraînent aussi quand ils partent en vacances. Caroline a déjà pratiqué dans beaucoup de clubs, mais ses préférés sont ceux de Namur et de Charleroi. Sacha Masso, lui, a apprécié tous ses clubs. Ces deux sportifs savent facilement s'intégrer dans de nouveaux clubs. Dans les moments durs, ils ont déjà envisagé de tout laisser tomber, mais actuellement ils sont encore là. Les entraînements les fatiguent plutôt mentalement que physiquement, car il faut une forte concentration et c'est parfois difficile pour eux de trouver le temps de se reposer.

Marie O., Marie G., Kévin, Julien

Carrière, célébrité.

A Charleroi on reconnaît Sacha, mais quand il n'est pas dans cette ville, on ne le reconnaît pas sauf si on lit le journal ou qu'on regarde la télévision.

Le joueur de basket est actuellement blessé à la nuque. S'il fait un mouvement brusque avec celle-ci, son bras risque de s'endormir. Ils n'ont jamais participé aux jeux olympiques, mais Caroline aimerait essayer. Malheureusement, pour elle, c'est trop tard. Les deux sportifs pensent que leurs vrais copains les voient comme avant. A l'âge de 5 ans, Caroline a fait ses débuts dans la danse avant de faire de la gymnastique. Quand à Sacha, il a fait ses débuts dans le monde du football. Ils aimeraient arrêter leur sport le plus tard possible. Les coupes et les médailles ont beaucoup de valeur sentimentale pour les deux sportifs car ça les encourage (les motive) pour l'avenir. Lorsque Sacha arrêtera le basket, il aimerait coacher (entraîner). La célébrité ne touche qu'un peu leur vie privée. Les interviews sont fréquentes dans le sport de haut niveau. Ils sont donc souvent sollicités et aiment signer des autographes pour leurs « fans ».

Manon, Delphine, Loïc, Benoît, Romane

Les avantages et les désavantages du métier

Sacha Masso pense qu'un sport collectif est avantageux pour le moral parce qu 'il y a des copains pour se soutenir quand on « déprime ». Caroline Debras, elle, pense qu'un sport individuel est avantageux car on ne peut pas reporter la faute sur les autres quand il y en a. Sacha trouve que c'est un avantage d'avoir joué au football avant le basket-ball car c'est plus facile de s'intégrer dans une équipe quand on vient déjà d'une équipe. Le basketteur trouve que sa taille est un atout pour son sport mais pas dans la vie quotidienne (chaussures, vêtements .). Lors des compétitions, Caroline met de la magnésie (poudre blanche ) sur ses mains pour ne pas glisser. Ils voyagent beaucoup : en Chine, au Japon et en Australie. Ils ont de bonnes relations avec leurs entraîneurs, ce qui facilite la communication et donc le progrès.

Anthony, Aline, Alice, Leslie

Le travail , le métier , entraînement

Pour Sacha, c'est très important de visionner la cassette d'un match parce qu'ils peuvent regarder les défauts et les qualités de l'autre équipe.

Le basketteur voyage beaucoup, surtout pendant la coupe d'Europe et la gymnaste voyage surtout en France, au Canada, en Russie et aux États-Unis. Pour Sacha, la fréquence et la durée de ses entraînements dépendent de la semaine. Ca correspond environ à 6 entraînements d'1h30 ou 2h00. Pour Caroline, lorsqu'elle était plus jeune, c'était environ 4 à 5 heures par jour.

Caroline a préféré l'année 1988 parce qu'elle est devenue, pour la première fois, championne de Belgique.

Les deux sportifs aiment bien leur métier. Sacha sait en vivre tandis que Caroline, non. Elle doit avoir un autre travail à côté du sport.

Lorsqu'elle est en vacances, Caroline aime faire de la danse et du tennis. Sacha, lui, aime le tennis, la natation et le football.

Les deux sportifs sont souvent stressés avant un match ou une compétition mais arrivent à gérer cela.

Adrien, Magali, Martin, Stéphanie

Après l'interview, nous avons pu voir un maillot de Caroline et une cassette vidéo d'une de ses compétitions en Sicille.

Sacha, lui, avait apporté ses baskets pour jouer avec nous.

La rencontre s'est clôturée par les autographes et une photo souvenir.

Un DVD contenant l'interview et toutes les photos de la rencontre a été réalisé.

Nous souhaitons remercier Caroline et Sacha avec qui nous avons passé un moment inoubliable.

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Amand Ancion

Les photos

Vie privée, loisir.

Amand Ancion vit à Jambes depuis sa naissance. Il a fait beaucoup de sacrifices par rapport à sa famille et n'a pas vu sa fille grandir car le football est son deuxième monde.

Actuellement il vit plus souvent aux côtés de sa famille car ayant arrêté l'arbitrage de haut niveau, il ne doit plus partir en voyage. Désormais, il s'est mis à la disposition de la Province de Namur. Dans sa famille, l'arbitre est entouré de filles : il a trois sours et trois filles. Monsieur Ancion en rêvait et est devenu gendarme. Maintenant, il est conseiller au bureau de Louis Michel mais exerce toujours sa passion d'arbitre. Il aime tous les sports, en particulier le cyclisme. Ses plats préférés sont les pâtes et les chicons au gratin. Il est très satisfait de sa vie et de sa carrière.

Benoît, Leslie, Anthony, Aline, Marie O.

Avis personnel sur le métier

Il est déjà parti dans certains pays de l'Est, en Espagne et en Italie aussi. Chaque pays est une expérience différente à tenter. En général, il ne paye pas ses voyages, c'est l'U.E.F.A. qui prend en charge tous les frais. L'arbitre n'a pas tellement de temps pour visiter au cours de ses voyages. Il utilise surtout la voiture et le train pour ses déplacements. Il a besoin de partir en vacances avec sa famille au moins une à deux fois par an. Cela lui fait du bien mentalement.

A certains moments de sa carrière, Monsieur Ancion a déjà envisagé de tout laisser tomber. Il ne s'autorise pas à sortir avant un match parce qu'il ne serait pas dans les meilleures conditions pour arbitrer le lendemain. Il est assez fatigué après un match, autant mentalement (la pression est très forte) que physiquement (il court entre 12 et 15 km par match). Il sait qu'il manque des arbitres, mais avec la façon dont on les traite, ce n'est pas étonnant. Il est très passionné par son métier.

Marie G., Magali, Alice, Stéphanie

Travail, métier, entraînement

Amand Ancion arbitre depuis mars 1976. La saison qu'il a préférée fut celle de 1997-1998 car il a arbitré la finale de la coupe de Belgique et a beaucoup voyagé.

L'arbitre aime sa passion et déteste l'hypocrisie.

En élite, l'arbitre s'entraîne obligatoirement une fois par semaine et reçoit un programme personnel qui conseille 4 entraînements par semaine. La durée varie : l'entrainement physique peut durer une heure trente et le décrassage après la rencontre peut durer 30 minutes. Il travaille surtout le jogging, le sprint et l'endurance.

Il ne s'entraîne jamais avant un match. Il lui est déjà arrivé d'avoir peur de certains joueurs et d'avoir exclu des entraîneurs du terrain dont Raymond Goethals.

Amand Ancion ne vit pas de son métier. Un arbitre de haut niveau peut gagner entre 500 et 2000 € par match.

Il pratique le vélo et le jogging.

Amand est très stressé avant et pendant un match, surtout à cause des supporters, mais le plus important pour gérer cela est de rester calme et de se contrôler.

Ne jamais être hypocrite et rester calme sont les deux grands conseils qu'Amand Ancion nous a donnés.

Romane, Loïc, Clément, Kévin

Avantages et désavantages du métier

En général, Monsieur Ancion a de bonnes relations avec les joueurs, mais il ne peut pas les voir après le match. Lors des arbitrages dans les différents niveaux qu'il a parcourus, il a dû s'adapter : on arbitre pas une division 1 nationale et une division 1 provinciale de la même manière.

Selon lui, la vision d'une action litigieuse sur grand écran n'est pas une bonne chose car cela pourrait causer des problèmes avec les supporters et/ou les joueurs.

Voir le terrain avant d'arbitrer un match est un avantage car on peut prendre ses repères, ce qui est important pour le bon déroulement de la rencontre. L'oreillette présente aussi un avantage pour les arbitres.

Le terrain de football de Meux fut le premier à accueillir l'arbitrage de Monsieur Ancion. Il a tout de suite aimé et a voulu continuer cette passion.

Avoir des juges de lignes et un quatrième arbitre est un gros avantage pour l'arbitre principal. Les juges de lignes sont surtout responsables des hors-jeu et le quatrième arbitre de la feuille de match.

Adrien, Martin, Julien, Cindy

Carrière, célébrité

Amand Ancion a commencé le football à 10 ans et s'est lancé dans l'arbitrage à 17 ans et demi. Il a réalisé tout ce qu'un arbitre peut rêver à ses débuts : les coupes du monde, toutes les divisions nationales, provinciales, internationales. Parmi les matchs à son actif, les plus beaux sont : Rosenborgh-Juventus de Turin et les matchs à Monaco. Pour devenir arbitre, il a dû suivre des cours théoriques et chaque saison, il y a un examen qui permet de vérifier la connaissance de toutes les règles. Chaque année, une récompense est attribuée aux arbitres (notamment le sifflet d'or). Après les matchs, certains de ses amis sont fâchés sur lui à cause de certaines décisions non partagées.

Manon, Delphine, François, Antoine

En arrivant, Monsieur Ancion nous a offert un ballon provenant du club de La Louvière qu'il a dédicacé par la suite.

Après l'interview, nous avons reçu un très beau cadeau : un autographe de Zinédine Zidane sur une carte d'arbitre international.

Nous avons également joué un match de football dans notre cour et Monsieur Ancion était notre arbitre pour quelques instants.

La séance d'autographe a permis à chacun de garder un souvenir de cette rencontre.

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Cédric Melotte

Les photos

Moto, le sport moteur

Parmi toutes les motos qu'il a eu l'occasion de conduire, il préfère la Yamaha avec le moteur quatre-temps et les suspensions dures pour bien se réceptionner.

Le moteur deux-temps fonctionne avec un mélange d'huile et d'essence, tandis que le moteur quatre-temps n'utilise que de l'essence. L'huile est dans un carter séparé. Il est capable de réparer sa moto tout seul parce qu'il est issu d'une famille qui baignait dans la mécanique. Il aime bien la moto Honda mais il roule pour Yamaha. Avant, il avait une moto personnelle, une Honda. Ce sport est à la fois un sport individuel et un sport d'équipe : il roule seul sur sa moto, mais il y a beaucoup de personnes comme les mécaniciens qui ont une importance cruciale dans ses résultats.

Ce qui est assez difficile dans son sport, c'est de rouler quand on est blessé.

Carrière, célébrité.

Cédric Mélotte trouve que son palmarès ne fut pas très facile à construire, mais il en est très content. Son objectif pour cette année 2005 est d'être champion du monde. Le crossman était très content de faire équipe avec Steve Ramon (champion du monde) et garde de très bons contacts avec ses anciens équipiers. Il porte le numéro 7, mais le 34 restera à jamais son numéro fétiche. (C'est avec ce numéro qu'il a gagné le Grand Prix de la Citadelle de Namur). Les sponsors principaux de Cédric sont : Yamaha, L&M, Pirelli pneus et Acerbis. C'est son père qui lui a transmis la passion pour le moto-cross. Durant un circuit, il aime les bosses pour les sensations que cela procure.

Avis personnel sur le métier

Cédric Melotte a beaucoup de soutient de sa famille, surtout de sa femme Sarah. Elle a appris à le connaître et à le réconforter lorsqu'il en avait besoin. Au début, la moto n'était qu'une passion mais c'est vite devenu son métier. Ses voyages sont fréquents, il est donc souvent loin de chez lui. Il y a aussi d'autres inconvénients dans son métier : faire attention à ce qu'il mange et boit, aller dormir tôt. Il préfère les circuits de sable aux autres. C'est en effet sur ceux-là qu'il réalise les meilleurs résultats. Cédric est très stressé avant et/ou pendant une course. La preuve, il doit uriner 5 à 6 fois avant le départ (comme le font bien d'autres) ! Le crossman pourrait être tenté par l'expérience du Dakar, mais depuis qu'il a «une petite famille», il trouve ça trop dangereux et ne préfère pas prendre le risque de se blesser gravement. Il a déjà fait des tests automobiles sur des Porsches et a eu une grosse frayeur suite à un tête-à-queue, mais n'a pas poursuivi dans ce domaine. Malheureusement, la carrière d'un crossman se termine fort tôt, vers 35 ans. Ses entraînements sont intensifs : du vélo, de la course à pied. Sa plus belle victoire s'est déroulée sur le terrain de Namur car il a gagné devant son public et a dédié celle-ci à son papa, décédé dans un accident.

Voyages

Cédric Melotte aime voyager surtout en Espagne, en Italie et en Afrique du Sud. Ses pays préférés sont ceux où il fait le plus chaud et en particulier l'Espagne. Il parle italien pour dialoguer avec son équipe basée là-bas. Le pays qu'il a le plus aimé est l'Espagne et celui qu'il  a le moins aimé est le Brésil. En effet, c'est là-bas, qu'il a appris que son père est décédé, un affreux souvenir pour lui. Il prend souvent l'avion mais n'aime pas l'air conditionné. Quand il parcourt moins de 1000 km, il prend son mobilehome avec sa famille. Il reste 4 à 5 jours sur place. Il se sent mal à l'aise dans certains pays, quand il n'arrive pas à se faire comprendre. Il paye ses voyages seul, mais est souvent aidé financièrement par son team (équipe) et ses sponsors.

Cédric nous a apporté le casque avec lequel il a gagné le Grand Prix de la Citadelle.

Nous avons reçu chacun un poster dédicacé...
...et pris une photo souvenir autour de Cédric.

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Arnaud Van Schevensteen

Les photos

Famille, loisir

Arnaud voit beaucoup sa famille car il est souvent chez lui. Il est marié depuis peu et aimerait avoir un enfant. Il a été amputé à l'âge de 10 ans suite à un cancer. Pour le sportif, il n'y a pas de sports plus difficiles les uns que les autres, tous se valent. Avec tous ses exploits, il n'a plus peur qu'on le voit à la télévision car cela devient une habitude pour lui. Arnaud aime tous les sports et il essaie d'en faire un maximum avec son handicap. En dehors de ses exploits, il travaille pour les journaux : il organise des promotions pour eux : des DVD en supplément ou d'autres articles encore. Lorsqu'il sort en rue, il n'est absolument pas gêné par son handicap.

Selon lui, même s'il avait eu ses deux jambes, il aurait aussi essayé de réaliser tous ces exploits.

Le handicap

Arnaud Van Schevensteen pense que son handicap est plus mental que physique. Il a participé à la construction d'une maison d'accueil pour les parents qui désirent aller voir leurs enfants à l'hôpital. Durant le Dakar, il avait un ami qui l'aidait. Il lui indiquait le chemin. Il s'est également fait beaucoup aidé quand il a gravi le mont Blanc et le Cervin. C'est le 1er unijambiste au monde à les avoir gravis. A son palmarès, il possède beaucoup d'exploits que d'autres, sans handicap, n'ont pu faire. Pour lui, la montagne la plus difficile à escalader fut le Cervin car il y avait beaucoup de risques (même s'il essaye de les contrecarrer).

Les exploits (réalisés et futurs)

Arnaud Van Schevensteen se sent différent après un exploit : il est entre les pleurs et les rires mais est très heureux. Pour ne pas être stressé durant un exploit, il respire par grands coups. Depuis une dizaine d'années, il n'a jamais abandonné un exploit. L'envie de réaliser tous ces exploits est puisée au fond de lui pour se dépasser. Parfois, il reçoit une récompense. Pour lui, il est facile de conduire une voiture de rallye, mais il ne veut pas retenter l'expérience du Dakar, cela lui semble trop risqué. Ses prochains objectifs sont d'escalader une montagne en Chine et de refaire une ascension sur le Mont Blanc. Selon l'escaladeur, il est difficile de gravir une montagne à cause des conditions rudes que cela présente. Arnaud a déjà été qualifié pour les Jeux Paralympiques mais n'a pas pu y partir.

Le handicap, avis personnel

Lorsque Arnaud Van Schevensteen a été amputé, ses parents et toute sa famille l'ont toujours soutenu. Cela lui a permis de surmonter cette épreuve. Son handicap lui a appris à relativiser : il a pris conscience de la chance de vivre et de la beauté de la vie. Ses amis l'ont toujours regardé comme une personne valide. Il n'a pas de prothèse et n'éprouve aucune difficulté particulière dans la vie de tous les jours. L'alpiniste est très heureux d'avoir gravi le Mont-Blanc et le toit du Cervin ; il a atteint son but en surmontant son handicap. Trois mois plus tôt, quatre guides avaient gravi le toit du Cervin, et ce sont eux qui l'ont encadré. D'autres personnes ont réalisé des exploits similaires aux siens, mais il ne les connaît pas personnellement.

Sport, compétitions, entraînements

Arnaud Van Schevensteen s'entraîne deux fois par semaine pour la montagne. Pour cela, il se rend à Bruxelles. Il aime beaucoup de sports comme le football, le tennis, l'équitation, la natation, la gymnastique, le badminton et bien d'autres encore. Faire du sport lui fait beaucoup de bien.

Les compétitions le stressent un peu mais en général, il arrive à le gérer facilement. Lors de ses challenges, il est beaucoup plus protégé et entouré que quelqu'un de valide. Il se donne à fond pendant un exploit et trouve en lui une force de dépassement à chaque fois. Ses entraînements le fatiguent assez fort car ils sont durs et intensifs. La montagne est un de ses sports principaux, mais aussi en grande partie sa passion. Il aime aussi le sport automobile.

Arnaud nous a expliqué certaines choses au tableau...

et nous avons eu des autographes.
Le sourire aux lèvres, photo souvenir avec Arnaud...

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Frédéric Sonnet

Les photos

Vie privée

Frédéric Sonnet, étant basé à Paris, ne voit pas beaucoup sa famille. Il ne voit plus beaucoup ses amis d'enfance et à l'étranger, il se fait souvent de nouveaux amis. Il n'a guère d'autre passion sportive que le sport de raquette. Avant de s'engager dans le tennis de table, Frédéric ne s'y croyait pas destiné et pratiquait le volley-ball. Le pongiste à un frère plus âgé que lui. Ce sont ses parents qui l'ont incité à commencer le ping-pong. Il aime regarder l'actualité car il veut se tenir au courant de ce qui se passe dans le monde.

Tous les joueurs de son équipe s'entendent bien. Il aime se promener dans Paris avec ses amis car il trouve que c'est une ville agréable, pleine de loisirs.

Déplacement et entraînement

Avant, Frédéric Sonnet aimait la voiture pour ses déplacements, mais maintenant il préfère le train. C'est le moyen de transport qu'il utilise le plus souvent. Frédéric habite Malonne, joue à Angers et habite aussi à Paris, ce qui l'amène à voyager souvent. Quand le pongiste part dans un pays étranger (pour des tournois internationaux), il n'y reste pas plus de deux à trois jours et n'a pas le temps de visiter. En règle générale, il est bien accueilli dans tous les pays. En voyageant, il s'est fait beaucoup d'amis.

Il s'entraîne trois heures par semaine et est obligé de jouer avec le même style de raquette autant pour ses entraînements que pour ses matchs.

Avis personnel sur le métier

Frédéric est assez fier de son palmarès, cela lui rappelle beaucoup de souvenirs. Sa passion pour le tennis de table a commencé quand il avait 11 ans et aujourd'hui, il en vit. Il espère faire une longue carrière (plus ou moins jusqu'à 40 ans). A ses débuts, ses entraînements étaient beaucoup plus intensifs (5 à 6 heures par jour) que pour l'instant. Son sport lui plaît tel qu'il est et ne voit rien à changer concernant les règles. Il préfère jouer en simple car s'il perd, il ne peut s'en vouloir qu'à lui même. Il aime voyager mais par contre il n'aime pas la souffrance physique. Il a un type de jeu défensif et donc utilise une raquette à picots plus longs.

Avantages et inconvénients

Pour arriver au haut niveau, il faut beaucoup de soutient de ses proches. Pour lui, la célébrité ouvre certaines portes mais il ne faut pas trop s'en venter. Le pongiste trouve que les échauffements avant un match sont importants pour ne pas se blesser. Pendant un match, il faut varier son jeu pour ne pas jouer tout le temps sur le même rythme. Le championnat oblige à jouer en équipe et il est aussi très important d'avoir un arbitre. Les balles avec de l'effet surprennent l'adversaire et le désorientent, mais, maintenant il est plus difficile de surprendre l'adversaire car les balles sont plus grosses et donc plus lentes.

Palmarès

Il est content de son palmarès, mais il y a mieux. Dernièrement, avec son équipe, il a terminé deuxième du championnat de France. Il a également remporté « la petite coupe d'Europe » et a terminé 3e aux championnats du monde avec l'équipe nationale en 1991. Il compte jouer tant que sa santé le lui permet. Chez lui, il a une grosse caisse de médailles qui ont beaucoup d'importance sentimentale pour lui. Il a déjà râlé contre un arbitre mais c'est très rare. Il pense parfois déjà à sa reconversion. Signer des autographes dans la rue ne le dérange pas, cela fait partie de la «célébrité». Il se fait souvent interviewer par des journalistes (après chaque match).

Après l'interview en classe...

...nous avons tous joué au ping-pong avec Frédéric.

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Au Spirou Dôme avec toute la classe...

 

1/8e de finale de coupe d'Europe : La Vilette Charleroi - Dusseldorf

Chht, hymnes nationaux

A la pêche aux autographes...

Les élèves de 5e-6e autour de notre "Jean-Mi" national.

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Au Dexia Namur avec toute la classe...

Retour sportifs

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Sébastien Xhrouet, tripple médaillé aux Jeux Paralympiques en natation

Faute de temps, nous n'avons pas su dactylographier le travail réalisé, mais voici des photos de notre rencontre.

Séance de questions avec Sébastien.

Une des trois médailles que Sébastien nous a apportées.

Séance d'autographes.

Photo souvenir avec notre nageur...

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Frank Defays, capitaine de l'équipe de football du Sporting de Charleroi.

Faute de temps, nous n'avons pas su dactylographié le travail réalisé, mais voici des photos de notre rencontre.

Séance de questions avec Frank Defays.

Autographes, autant pour les footballeurs que les autres sportifs de la classe.

Nous avons même pu jouer 2 matchs de football avec Frank.

Photo souvenir après ce moment de sport partagé avec joie.


 

Mise à jour 07.02.2007