La
chanson |
J'habite
dans une cité
encerclée par les usines.
Le jour des tonnes de fumées,
dans notre air sont balancées.
Dans un décor gris et triste
j'suis là, assis sur un banc
à regarder des enfants jouer
dans cette atmosphère polluée.
Chaque jour, je vois mes potes.
Avant, on faisait que d'traîner,
Mais alcool et drogue
ont très vite animé le quartier.
Les vieux carolos disent de nous
qu'on n'a pas toutes nos frites dans l'même satchot!
Nous on s' la pète, on leur balance
mégots et cannettes.
J'en
ai marre de cette crasse,
par terre et dans les airs.
Je veux pas crever d'un cancer!
Je
voudrais aller bosser,
trouver un job qui me plaît.
Mais, ce fléau qu'on nomme chômage
désespère les gens à tout âge.
Le manque de travail
transforme les hommes
en éponge imbibée d'alcool.
Je veux pas finir comme ça!
Je voudrais être avocat.
Défendre de Marchienne à Monceau
le parti des oiseaux! |

Photos
:
Les répétitions sous la houlette
d'Olivier BILQUIN et Delphine TRIPOLI
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