La semaine des cultures oubliées

 

Réactions d'élèves

 

"La semaine des cultures oubliées" vues par un reporter

 Khabazan Babak

 Comment ai-je vécu cette semaine de culture ?

Au début, je ne voyais pas vraiment où ils voulaient en venir. J’ai assisté à leur exposé d’une manière totalement passive et, honnêtement, sans y attacher d’importance. Le seul aspect positif que je voyais, c’était le fait que grâce à cette semaine, nous avions annulé l’interrogation prévue en mathématique.

Mon opinion sur cette semaine a changé le jour où j’ai moi-même dû participer à ce projet pour le moins ambitieux.

Ce mercredi, j’ai l’agréable plaisir d’assister à une animation de la classe de troisième A. Bien qu’ils soient petits et un peu trop bruyants à mon goût, je trouve qu’ils ont globalement bien accueilli  les animations.

 Ce qui m’a frappé dans ce projet :

C’est l’interactivité qu’il y avait. Les élèves découvraient par eux-mêmes que les objets exposés n’étaient pas des pièces de musée mais des objets de la vie courante de ces cultures, ce qui les laissait sans voix, j’avoue.

Je ne pense pas qu’on ait changé quelque chose chez les petits, ils sont justement trop jeunes pour pouvoir assimiler le projet à la vie et au monde qui les entoure. Mais nous avons réussi à les sensibiliser, ce qui en soit est énorme.

 La classe de 6ème de l’Athénée royal Alfred Verwée :

Je trouve qu’on a obtenu le meilleur résultat avec cette classe. Ils avaient, déjà, une plus grande conscience du sujet. Ils connaissaient les enjeux, le problème… mais grâce aux élèves de sciences sociales, ils ont pu mettre des mots précis sur leurs idées avec des illustrations qui, à mon avis, leur ont beaucoup plues.

 Pour terminer, j’aimerais souligner un fait très important de ce projet. Grâce à la mixité et la diversité des classes, les élèves de sciences sociales n’étaient jamais à court d’argument et d’exemple. C’est ce qui fait la force de notre école

 

 

     
 

Présentation du projet