La semaine des cultures oubliées

 

Réactions d'élèves

 

Projet : «  les cultures oubliées », mon expérience

Babak Khabazan

 Je dois avouer qu’au départ, lorsque nous avons commencé ce projet, j’étais perdue et ne savais pas du tout vers où nous allions.

De plus, il était de notre responsabilité à nous, élèves, de gérer le projet. A chaque cours, un président et un secrétaire étaient nommés, le premier avait pour rôle d’annoncer l’ordre du jour et de gérer la parole, le deuxième écrivait toutes les idées énoncées dans un petit cahier destiné au projet « les cultures oubliées ». Au fil des semaines, le projet commençait enfin à prendre forme même si quelques idées restaient floues.

La visite du musée Quai Branly lors de notre voyage à Paris nous a donné un coup de pouce. C’est là que madame Dufrasne, notre professeur de sciences sociales, a acheté un livre concernant des cultures minoritaires, laissées de côté. Ce livre contenait des images sur ces tribus, principalement africaines. C’est alors que nous vint une idée, nous allions utiliser ces images pour introduire notre exposé. Le but étant de faire deviner aux classes l’origine et l’utilité des objets exposés sur les images.

Mais notre exposé ne pouvait s’arrêter là car le message que nous voulions faire passer nécessitait plus de théorie. Nous avions, quelques semaines plus tôt, commencé à lire un livre intitulé « Éléments d’anthropologie sociale et culturelle ». Ce livre est divisé en quatre parties : les systèmes de parenté, les institutions économiques, les institutions politiques et les systèmes de pensées. Chaque élève de la classe devait choisir une des parties qu’il présenterait devant les autres classes de l’école. S’ajoutait donc au jeu des images, une partie plus théorique.

Mais cela concernait uniquement les élèves de quatrième, cinquième et sixième secondaire. Les élèves du premier degré n’ont pas eu droit à un exposé théorique mais ont eu la chance de goûter des aliments venant de divers coins du monde.

Mais il ne faut surtout pas oublier ce pourquoi nous avons présenté cet exposé. Il faut apprendre à connaître les autres cultures, à les apprécier. Il ne faut pas les juger mais il faut surtout les laisser vivre.

Je terminerai par dire que cette expérience m’a beaucoup apporté. Elle m’a appris énormément de choses sur de nombreuses cultures minoritaires et la vie qu’elles menaient. Bref, elle m’a permis à m’ouvrir et à être plus à l’aise.

 

     
 

Présentation du projet